Chaussée glacée : une « tempête d’appels » à Urgences-santé pour des chutes
La chaussée glacée a fait de nombreuses victimes jeudi, selon les données d’Urgences-santé, qui a reçu une « petite tempête d’appels » en début de journée à Montréal et à Laval. Le volume d’appels était si important que certains cas non urgents ont dû attendre un peu plus longtemps avant l’arrivée d’une ambulance. L’organisme qui couvre les territoires de Montréal et de Laval a reçu plus de 220 appels entre 9 h et 11 h, dont un L'achalandage lors d’une journée normale est environ trois fois moins important, précise M. Rouleau. La situation est toutefois revenue à un niveau habituel en milieu de journée, ajoute le porte-parole, soit entre 40 et 50 appels par heure. Urgences-santé couvre les territoires de Laval et de Montréal, ce qui représente 2,5 millions de personnes réparties sur 744 km2. (Photo d'archives) Photo : La Presse canadienne / Graham Hughes Bien que le redoux ressenti cette semaine soit agréable, il a entraîné une fonte du couvert neigeux qui a, durant la nuit, gelé sur la chaussée, note Jean-Pierre Rouleau. Certaines personnes dont la situation était moins urgente ont peut-être été confrontées à une plus longue période d’attente avant l’arrivée des services d’urgences. Jean-Pierre Rouleau se fait rassurant et précise que l'organisme a des Il y a eu très peu d’impacts au niveau de nos appels urgents ce matin. Là où les impacts se font le plus sentir, c’est au niveau des appels non urgents et ça se traduit normalement par une attente prolongée [avant l’arrivée] de son véhicule ambulancier. Il profite de l’occasion pour rappeler à la population qu’il faut faire appel aux services d’urgences de façon responsable et privilégier le 811 pour les situations non urgentes plutôt que le 911. Lorsqu’on compose le 911 pour une urgence de nature médicale à Montréal ou à Laval, la centrale redirige l’appel vers le centre de communications d’Urgences-santé pour qu’il détermine le niveau de rapidité d'intervention nécessaire et qu’il accompagne les appelants en attendant l’arrivée des ambulanciers paramédicaux. Sans être en mesure de fournir des statistiques pour les territoires en périphérie de Montréal et de Laval, Jean-Pierre Rouleau indique néanmoins que la situation devait y être similaire en début de journée et que le rappel des bonnes pratiques y est tout aussi pertinent.bon nombre
en lien avec une chute sur la chaussée, indique le porte-parole de la société publique paramédicale québécoise, Jean-Pierre Rouleau.
Avec la petite neige qui s’accumule par-dessus, ça crée un cocktail glissant
, illustre le porte-parole.Attente supplémentaire pour les cas non urgents
plans de régulation
à l’interne lorsque le volume d’appels est supérieur à la normale.Pendant cette attente-là, nos répartiteurs médicaux d’urgence gardent un certain contact à travers des réévaluations des appelants chez qui on n’a pas encore envoyé d’ambulance
, précise M. Rouleau. Rappel des bonnes pratiques
Quand une personne chute, plutôt que de systématiquement faire le 911, allez voir si cette personne a besoin d’aide. Peut-être qu’elle a juste besoin de quelqu’un pour l’aider à se relever et qu’elle n’est pas blessée
, indique le porte-parole.
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